La Semaine sainte du Groupe scolaire

Dans toutes nos unités pédagogiques : lycées, collèges, écoles, nos équipes pastorales ont accompagné élèves, enseignants et personnels à vivre pleinement la Semaine sainte.

  • Chacun a eu la possibilité de recevoir le Sacrement du Pardon.
  • Pendant la célébration du Jeudi saint, reproduisant le geste de Jésus lavant les pieds de ses apôtres, quelques élèves et adultes ont pu vivre le rite du lavement des pieds. Un temps de prière accompagnait ce moment fort.

         

  • Vendredi Saintun repas solidaire (bol de riz pour tous) était servi dans nos selfs pour soutenir l’association les 3aMIE qui aide les jeunes migrants à prendre en main leur avenir, par l’éducation et la rencontre.
  • Les élèves du collège Chevreul ont assisté à  une intervention de l’association et suivi un « parcours migrants », pour leur permettre de mieux comprendre les difficultés rencontrées par les jeune étrangers réfugiés en France.
  • Les élèves de notre établissement qui le souhaitaient ont rejoint le Chemin de Croix du Diocèse, pour revivre dans leur cœur les dernières heures de Jésus-Christ et célébrer la Passion. 
  • Un Chemin de Croix médité projeté dans l’oratoire était accessible aux adultes et élèves restés au lycée Chevreul Lestonnac.

         

  • Mardi 2 avril, nous avons fêté la Résurrection.
    Elèves, enseignants et personnels de notre établissement étaient invités à se vêtir de blanc et un bracelet « Gardons l’amitié entre nous ! » a été offert à chacun.
    Les élèves de maternelle et du primaire, tout à la Joie de Pâques, lors d’une belle célébration le 2 avril, ont loué Dieu sur des chants gestués comme « Resucito ! »
    La Croix a été fleurie par les élèves du Collège Chevreul, en signe du passage de la mort à La Vie.
    Nous souhaitons à tous une belle Octave de Pâques dans la Joie !
 
                  

Le Progrès : notre lycée 3ème du Rhône

Notre lycée et son annexe de Saint-Didier-au Mont d’Or classés 3ème au palmarès Le Progrès des lycées généraux et technos du Rhône !

Bravo à toutes nos équipes (enseignantes, éducatives, pastorales) pour cette distinction.

Semaine Danoise

Du 10 au 16 mars, nous avons accueilli les lycéens et professeurs danois du Lycée Rødovre Gymnasium près de Copenhague, dans le cadre d’un échange scolaire et d’un projet danois Erasmus+, incluant activités pédagogiques et sensibilisation des élèves à l’économie circulaire ♻ et à l’inclusion.

Fedex Challenge Day

Le temps fort de cette semaine fut le Fedex Challenge Day mercredi 13 mars durant lequel six équipes franco-danoises ont mis toute leur énergie et leur créativité pour présenter 6 projets d’entreprise de transport express plus écoresponsable. Un défi mené en partenariat avec l’association Entreprendre Pour Apprendre Auvergne-Rhône-Alpes et une équipe de mentors de FedEx Express

Découverte du patrimoine lyonnais

Nos amis danois ont aussi passé du temps dans leurs familles d’accueil, suivi des cours au lycée en français, découvert la ville de Lyon : visite insolite des toits de Fourvière, visite thématique de la Croix-Rousse (Street Art), visite de l’Hôtel-Dieu et du Vieux-Lyon.

Gastronomie lyonnaise innovante

Côté gastronomie, petit tour au marché quai Saint-Antoine, déjeuners au Café Joyeux (café inclusif), à La Fabuleuse Cantine (restaurant durable et créatif) et au food hall La Commune (échoppes de porteurs de projets culinaires passionnés).

Merci à  Élise Prodanu et Anne-Marie Letessier, professeurs d’anglais au Lycée Chevreul Saint Didier pour l’organisation de cette belle semaine, merci aux sympathiques enseignants danois Lise Ter-Borch, professeur de français, Kasper Liesdorf, professeur d’économie et de mathématiques, Martin et à leurs élèves qui ont apporté décontraction et bonne humeur scandinaves à cet échange.

Rendez-vous l’an prochain ! 

Fedex Challenge Day

37 élèves de Seconde (élèves accueillant leurs correspondants danois et élèves de l’option mini-entreprise) ont relevé le défi lancé par Entreprendre Pour Apprendre et Fedex.

Challenge : comment réduire l’impact environnemental du transport express ?

6 équipes franco-danoises, chacune supervisée par un mentor bénévole de Fedex Express, ont concouru pour concevoir et présenter  un projet d’entreprise internationale, incluant innovation et développement durable, dans le secteur du transport express réputé polluant.

 

En préambule à ce challenge, une séance de 12 minutes d’icebreaking a permis aux équipes de faire connaissance et de relever un mini-défi : construire un pont le plus long et le plus solide possible avec des feuilles de papier et des cartes à jouer. Une bonne entrée en matière pour s’exercer à sortir de sa zone de confort, échanger, réfléchir ensemble, libérer sa créativité, trouver des solutions et bien gérer son temps.

Challenge en anglais

Toute cette journée de travail a été animée en anglais par Clarisse Yvorel de l’association Entreprendre Pour Apprendre. Toutes les étapes du challenge, depuis le brainstorming jusqu’au pitch final de 4 minutes, se sont déroulées en anglais également.

Le jury composé de Tim Horton-Mastin, directeur général des ventes et de Sandrine Buisson, directrice générale e-commerce chez Fedex, a sélectionné le meilleur projet sur les critères suivants :  innovation , développement durable, synergie d’équipe, projet réaliste, présentation dynamique et convaincante et respect du timing.

…and the winner is : CO-DELIVERY !

Un concept de livraison-express travaillant en partenariat avec une application de co-voiturage, proposant la livraison de colis par les conducteurs inscrits sur l’appli. Une très bonne idée pour réduire les coûts de transport et réduire la pollution. Les élèves ont reçu les félicitations de toute la Fedex team, d’Entreprendre pour Apprendre et de Jean Mondésert notre chef d’établissement.

Bravo à tous les élèves pour leur investissement, leur participation active en anglais, leur créativité et leur enthousiasme. Merci également à Fedex Express pour sa disponibilité et sa fidélité : vous nous avez accordé cette année encore, une journée de votre temps si précieux.

Le 19 mars, nos élèves se rendront à l’Hôtel de Région, invités par EPA, pour préparer leur participation au Festival des mini-entreprises qui aura lieu le 06 mai au Groupama Stadium. Le 20 mars, ils sont conviés par la Mairie de Saint-Didier-au-Mont d’Or à intervenir au début de l’Assemblée Générale afin de présenter leurs projets.

Premier MUN des lycéens

MUN (Model United Nations)

Une proposition de résolution de conflit a été votée par 15 délégations du CSNU !

Bravo aux 60 élèves de Première et de Terminale pour leur participation à cette simulation éducative imaginée et organisée par leurs professeurs Clément Drut et Christine de Fréminville. 

C’est dans le cadre de leur spécialité HGGSP (Histoire-Géographie Géopolitique et Sciences-Politiques) et le Parcours « Engagement et Citoyenneté » développé par le lycée que nos élèves ont participé à leur tout premier #MUN (Model United Nations) .

Le corps professoral a été impressionné par leurs discours de qualité, leurs négociations entre délégations, leurs capacités à créer des ponts et des alliances, leur clairvoyance pour anticiper les enjeux géopolitiques, économiques et humains que requiert la résolution de conflit, leur audace pour oser débattre et défendre leurs positions avec un vocabulaire politique maîtrisé.

Une expérience que des élèves souhaitent déjà renouveler en élargissant ce scénario en Asie Centrale.  Les leviers à connaître pour échanger au niveau international leur sont devenus un peu plus familiers… Les élèves ont en effet beaucoup appris sur la diplomatie, les relations internationales et les Nations Unies. 

En images

La présentation des pays : Contexte, défis économiques et politiques, engagement international, idées de résolutions.

Les 15 pays représentés au CSNU dans les négociations : l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, la Biélorussie, la Chine, les Etats-Unis, la fédération de Russie, la France, l’Inde, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Pakistan, le Royaume-Uni, la Tadjikistan, le Turkménistan, la Turquie

 

 

Le jeu des négociations et les votes

 

 

Les participants avec leurs professeurs

 

Comment vivre ce temps de Carême ?

« Voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut ! » (2 Co 6, 2).

C’est une phrase de l’apôtre Paul qui nous aide à découvrir le sens du Carême. Le Carême est un temps favorable pour revenir à l’essentiel, pour écarter de ma vie ce qui peut l’encombrer un peu et pour me rapprocher de Dieu. Parfois on peut avoir le sentiment que Dieu est loin ou que son Esprit est un peu éteint en nous (en cendres !). Revenir à l’essentiel.
C’est le temps adéquat pour mettre en pratique l’invitation faite par Dieu, par exemple en Joël : « Revenez à moi de tout votre coeur » (Jl 2, 12). Revenir à l’essentiel qui est le Seigneur.

Qu’est-ce que le Carême ? Quel en est le sens ?

Source : Le jour du Seigneur.

Le carême est une période très importante pour les chrétiens car il les prépare à la fête de Pâques. Son appellation vient du latin quadragesima, qui veut dire « quarantième ». Le carême commence donc le quarantième jour avant Pâques, soit le mercredi des Cendres, et dure logiquement quarante jours. Les dimanches et la mi-carême ne sont généralement pas comptés dans cette quarantaine.

Symbolique du nombre 40

Pour les chrétiens, cette période rappelle les 40 jours passés par Jésus au désert, au début de son ministère. Mais le nombre 40 est très souvent repris dans la Bible. Par exemple, le Déluge s’est déroulé en 40 jours ; Moïse a passé 40 jours et 40 nuits sur la montagne, dans la présence de Dieu qui lui a révélé les Tables de la Loi et la Torah. Il réfère aussi au nombre d’années passées par les Hébreux dans le Sinaï, à la sortie d’Égypte.
Enfin, il recouvre plusieurs symboliques. Par exemple, dans le cas de la traversée du désert, « quarante » symbolise ici une génération entière qui se renouvelle et atteint la terre promise par Dieu, délestée des péchés de la génération précédente. Il représente également le temps passé, pour l’enfant, dans le ventre maternel.

Le déroulement du carême

Le carême se déroule donc sur quarante jours et comprend quatre temps liturgiques importants : le mercredi des cendres (début), la mi-carême, les Rameaux et la Semaine sainte. Pendant toute la durée de ce temps liturgique, les ornements des prêtres sont de couleur violette.

Le mercredi des Cendres, célébré le lendemain de Mardi gras, marque l’entrée des chrétiens en carême. Du latin Dies cinerum (« jour des cendres »), il représente le premier jour de pénitence et de jeûne. Lors de la messe célébrée ce jour-là, le prêtre bénit les cendres des rameaux brûlés l’année précédente, puis marque d’une croix de cendres le front des croyants. Le fidèle est invité à se souvenir de sa fragilité d’être humain et à se repentir.

La mi-carême est une fête qui interrompt les quarante jours de privations. Cette coupure festive a lieu, par définition, le jeudi de la troisième semaine du carême. Traditionnellement, elle s’apparente aussi au Carnaval et à ses défilés de chars dans de nombreuses régions et depuis des temps reculés. Ces vingt jours pourraient aussi correspondre à la durée de validité des œufs pour être consommés. C’est pour ne pas les perdre que les crêpes étaient au menu du Mardi gras et de la mi-carême. Le jour de Pâques, les œufs étaient peints et devenaient objets de décoration et de cadeaux. Dans l’Antiquité, l’œuf portait une dimension mystique et cosmique. Signe d’une « épiphanie de la création », il représentait la naissance du monde et ce, sur plusieurs continents.

Le dimanche des Rameaux

Le dimanche des Rameaux est le premier jour de la Semaine sainte, qui conclut le temps du carême. Le sixième dimanche après le mercredi des Cendres (ou le dimanche précédant le dimanche de Pâques), les chrétiens fêtent l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et commémorent la Passion du Christ. La célébration religieuse est marquée par la bénédiction des buis et par la lecture du texte de la Passion de Jésus. Le buis béni est souvent utilisé, pour les chrétiens, pour orner chez eux un crucifix, ou pour être déposé sur une tombe. Ce geste signifie leur foi dans la résurrection du Christ.

Fin du carême : la Semaine sainte

La Semaine sainte est l’axe central de l’année liturgique. Concluant les quarante jours du carême, elle commence le dimanche des Rameaux et s’achève la nuit de Pâques. Les chrétiens orthodoxes l’appellent la « Grande Semaine ».
Le Mercredi saint, l’évêque réunit tous les prêtres de son diocèse à la cathédrale pour une célébration pendant laquelle ils renouvellent leurs voeux : c’est la messe chrismale ;
Le Jeudi saint, les chrétiens célèbrent la Cène et se réunissent pour faire mémoire de l’Eucharistie et du geste du lavement des pieds par Jésus à ses disciples, ou geste du serviteur
Le Vendredi saint est celui réservé à la Passion avec un office des ténèbres le matin et un chemin de croix à 15h.
Le samedi, la veillée pascale est le point d’orgue et l’aboutissement du carême. La célébration s’ouvre par un feu auquel est allumé le Cierge pascal. La célébration commence dans le noir, bougies en main. Les fidèles écoutent de nombreux textes qui rappellent le parcours du peuple hébreu, de son Exode et de la fidélité de Dieu dans son histoire. Elle se conclut par les récits de la vie de Jésus jusqu’à sa résurrection.

Qu’est-ce qu’il faut faire pendant le Carême ?

Au cœur de la question du Carême, il y a la question morale : la question des commandements. On n’aime pas trop ce mot ! souvent on n’aime pas être « commandé » ! Ça ne nous plait pas. On ne se sent pas libre du coup ! Mais c’est quoi être libre ? Justement Dieu me veut libre ! Il faut juste bien comprendre de quoi il parle quand il parle de liberté.

C’est l’expérience que vont faire les hébreux. Si on refait l’histoire de Joseph jusqu’à Moïse. Pour Dieu la liberté c’est d’abord une expérience. Le peuple des hébreux à fait cette expérience, ce chemin : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2).
Dans ce contexte les 10 commandements sont un chemin vers la liberté. Il s’agit d’un appel à la liberté. Il ne se réduit pas à un seul événement, car il mûrit au cours d’un cheminement.
De même qu’Israël dans le désert conserve encore en lui l’Égypte – en fait, il regrette souvent le passé et murmure contre le ciel et contre Moïse – de la même façon, aujourd’hui, le peuple de Dieu garde en lui des liens contraignants qu’il doit choisir d’abandonner. Nous nous en rendons compte lorsque nous manquons d’espérance et que nous errons dans la vie comme sur une lande désolée, sans terre promise vers laquelle tendre ensemble. Le Carême est le temps de la grâce durant lequel le désert redevient – comme l’annonce le prophète Osée – le lieu du premier amour (cf. Os 2, 16-17). Dieu éduque son peuple pour qu’il sorte de l’esclavage et expérimente le passage de la mort à la vie.

L’exode de l’esclavage vers la liberté n’est pas un chemin abstrait. Pour que notre Carême soit aussi concret, la première démarche est de vouloir voir la réalité.
Je voudrais souligner, dans le récit de l’Exode, un détail qui n’est pas sans importance : c’est Dieu qui voit, qui s’émeut et qui libère, ce n’est pas Israël qui le demande. Dieu ne s’est pas lassé de nous. Accueillons le Carême comme le temps fort durant lequel sa Parole s’adresse de nouveau à nous : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2). C’est un temps de conversion, un temps de liberté. Jésus lui-même, comme nous le rappelons chaque année à l’occasion du premier dimanche de Carême, a été conduit par l’Esprit au désert pour être éprouvé dans sa liberté.

Pendant quarante jours, il est devant nous et avec nous : il est le Fils incarné.
Contrairement au Pharaon, Dieu ne veut pas des sujets, mais des fils. Le désert est l’espace dans lequel notre liberté peut mûrir en une décision personnelle de ne pas retomber dans l’esclavage. Pendant le Carême, nous trouvons de nouveaux critères de jugement et une communauté avec laquelle nous engager sur une route que nous n’avons jamais parcourue auparavant.

Cela implique une lutte : le livre de l’Exode et les tentations de Jésus dans le désert nous le disent clairement. À la voix de Dieu, qui dit : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie » (Mc 1, 11) et « Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi » (Ex 20, 3), s’opposent en effet les mensonges de l’ennemi. Les idoles sont plus redoutables que le Pharaon : nous pourrions les considérer comme sa voix en nous. Pouvoir tout faire, être reconnu par tous, avoir le dessus sur tout le monde : chaque être humain ressent en lui la séduction de ce mensonge. C’est une vieille habitude. Nous pouvons nous accrocher ainsi à l’argent, à certains projets, à des idées, à des objectifs, à notre position, à une tradition, voire à certaines personnes. Au lieu de nous faire avancer, elles nous paralyseront. Au lieu de nous rapprocher, elles nous opposeront. Mais il y a une nouvelle humanité, le peuple des petits et des humbles qui n’a pas succombé à l’attrait du mensonge. Alors que les idoles rendent muets, aveugles, sourds, ou immobiles ceux qui les servent (cf. Ps 114, 4), les pauvres en esprit sont immédiatement ouverts et prêts : une silencieuse force de bien qui guérit et soutient le monde.

Il est temps d’agir, et durant le Carême, agir c’est aussi s’arrêter. S’arrêter en prière, pour accueillir la Parole de Dieu, et s’arrêter comme le Samaritain, en présence du frère blessé. L’amour de Dieu et du prochain est un unique amour. Ne pas avoir d’autres dieux, c’est s’arrêter en présence de Dieu, devant la chair de son prochain. C’est pourquoi la prière, l’aumône et le jeûne ne sont pas trois exercices indépendants, mais un seul mouvement d’ouverture, de libération : finies les idoles qui nous alourdissent, finis les attachements qui nous emprisonnent. C’est alors que le coeur atrophié et isolé s’éveillera. Alors, ralentir et s’arrêter.
La dimension contemplative de la vie, que le Carême nous fera ainsi redécouvrir, mobilisera de nouvelles énergies.

En présence de Dieu, nous devenons des frères et des sœurs, nous percevons les autres avec une intensité nouvelle : au lieu de menaces et d’ennemis, nous trouvons des compagnons et des compagnes de route. C’est le rêve de Dieu, la terre promise vers laquelle nous tendons une fois sortis de l’esclavage. Dans la mesure où ce Carême sera un Carême de conversion, alors l’humanité égarée éprouvera un sursaut de créativité : l’aube d’une nouvelle espérance. Je voudrais vous dire, comme aux jeunes que j’ai rencontrés à Lisbonne l’été dernier : « Cherchez et risquez, cherchez et risquez. À ce tournant de l’histoire, les défis sont énormes, les gémissements douloureux. Nous assistons à une troisième guerre mondiale par morceaux. Prenons le risque de penser que nous ne sommes pas dans une agonie, mais au contraire dans un enfantement ; non pas à la fin, mais au début d’un grand spectacle. Il faut du courage pour penser cela ». C’est le courage de la conversion, de la délivrance de l’esclavage. La foi et la charité tiennent la main de cette « petite fille espérance ». Elles lui apprennent à marcher et elle, en même temps, les tire en avant. Je vous bénis tous ainsi que votre cheminement de Carême.

Conférences sur l’amour et la sexualité

Conférences à destination des parents d’élèves du Lycée Chevreul Saint Didier, puis des élèves du lycée.

« Comment parler d’amour et de sexualité avec vos enfants ? »

Thérèse Hargot est intervenue dans notre établissement pour parler d’abord aux parents d’élèves. Son combat est le problème de la pornographie, véritable phénomène de société et sujet de son dernier livre publié chez Albin Michel « Tout le monde en regarde (ou presque) ». 

Les parents sont repartis avec des éléments concrets pour briser la glace avec leurs enfants. ils gardent à l’esprit que pour protéger leurs enfants et faire en sorte qu’ils aient des relations saines, il est essentiel de les aimer, leur montrer qu’ils sont aimés.

Sexologue et Thérapeute de couple, Thérèse Hargot s’appuie sur de nombreuses histoires vraies pour illustrer son propos et n’hésite pas à partager des anecdotes personnelles avec humour.

« Comment le porno détruit l’amour ? »

Elle est intervenue également auprès de tous les lycéens dans une seconde conférence sur le sujet de la pornographie. Son but est d’informer, prévenir, donner des clés et rassurer avec douceur et réalisme. Un discours profond, nourri de faits objectifs, sans jugement. 

 

Le saviez-vous ?

L’éducation à la sexualité (EARS) est obligatoire et inscrite dans le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Elle touche trois champs de connaissances et de compétences : psycho-affectif, social et biologique (EARS = Education Affective, Relationnelle et Sexuelle).

C’est dans ce cadre que l’établissement a donné la parole à Thérèse Hargot, experte sur le sujet.

Lancement des projets micro-entreprises !

Vingt-six élèves de Seconde Option micro-entreprises ont présenté mardi 30 janvier dans la salle de l’Orangerie leurs trois projets. L’objectif de cette assemblée générale était de collecter des fonds pour financer le développement de ces jeunes pousses au potentiel prometteur.

Devant Madame Bognar, représentant la Mairie de Saint-Didier-au-Mont-d’Or, Monsieur Mondésert, chef de notre établissement, Madame Girona, directrice adjointe du lycée, Madame Letessier professeur-encadrant et leurs parents venus les encourager, nos trois équipes se sont lancées sur la scène pour une présentation très professionnelle.

De vrais projets d’entreprises

L’objectif de l’option micro-entreprises est de mettre en œuvre toutes les étapes du lancement d’un produit, de la conception à la commercialisation en passant par le financement et la production, en respectant des valeurs de développement durable, d’économie solidaire et d’inclusion. Enfin, créer un partenariat avec une association et lui reverser ses éventuels bénéfices. Chaque élève dans son équipe est responsable d’un service : conception et fabrication, marketing, communication, financement etc.

Trois équipes, trois projets

  • CLIC : fini les chaussettes perdues ou les paires de chaussettes dépareillées grâce à un système de bouton pression simple et pratique. Clic soutient la fondation ARSEP (Fondation pour la Recherche sur la Sclérose En Plaques.)
  • JUST GRIP : pour éviter d’être contaminés dans les transports en commun ou au supermarché, nos élèves ont imaginé un tube ouvert en silicone, à clipser sur les barres de bus ou de métro ou sur la poignée d’un caddie. Just Grip soutient l’Association Gabin à pas de géantCette association a été créée afin de permettre à Gabin et d’autres enfants atteints de maladies orphelines d’accéder à des traitements. 
  • EQUINOX : un T-shirt dont le flocage et la personnalisation seront réalisées par des personnes en situation de handicap. Equinox soutient l’association Toliss’All, créée par l’ancien jouer de l’OL Corentin Tolisso, qui a pour vocation d’aménager pour les personnes en situation de handicap, un tiers lieu alternatif convivial proposant des temps de loisirs. 

    

Au-delà de l’idée, le réalisme et la faisabilité

Puis, l’assemblée présente a pu poser de nombreuses questions à nos trois équipes afin de tester le sérieux de leurs projets. Les réponses étaient parfois hésitantes mais nos élèves ont encore plusieurs mois devant eux pour affiner leur business-plan.

Les associations présentes ou représentées ont remercié les élèves pour leur intérêt et leur soutien. Merci à Madame Emmanuelle Cariot d’être venue pour nous parler de l’association Tollis’All.

Pour finir, les personnes souhaitant soutenir financièrement une des micro-entreprises ont été accueillies  par nos élèves autour de grandes tirelires qui se sont vite remplies !  

Les élèves de seconde de l’option micro-entreprises  participeront au Festival EPA des mini-entreprises de la Région Rhône-Alpes, au Groupama Stadium, le lundi 6 mai et concourront dans plusieurs catégories. Nous leur souhaitons bonne chance et espérons qu’ils seront primés.

    

CAMBRIDGE B2 – Inscrivez-vous vite !

STAGE CAMBRIDGE® B2 ET CERTIFICATION

S’INFORMER

Voici les prochaines réunions d’information (sur Zoom) pour celles et ceux qui ne se sont pas encore inscrits mais qui voudraient en savoir davantage sur le stage ainsi que sur le test Cambridge® B2 :

  • Brochure d’explicationici.
  • Réunion d’information sur le Stage Cambridge B2 : 
    • Jeudi 1er février de 19h à 20h en visio – Lien d’inscription zoom : cliquez ici.
    • Mardi 6 février de 19h à 20h en vision – Lien d’inscription visio : cliquez là.
  • Numéro Zoom de réunion : 329 066 5286

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CALENDRIER à noter

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Voici les premières dates à noter :

  • Samedi 10 février 2024 matin : 1ère séance en distanciel
  • Samedi 9 mars 2024 matin : 1ère séance en présentiel au lycée Chevreul Saint Didier (1 route de Champagne)
  • Mercredi 15 mai 2024 : passage du test Cambridge® B2 First For Schools à l’UCLY.

 

Programme de Carême 2024

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